Sont prises en compte, pour le calcul du minimum des 200 heures pendant les deux mois qui précèdent l'arrêt, les périodes suivantes :
- chômage intempéries,
- congés payés,
- accidents du travail et maladies professionnelles,
- stages de formation professionnelle
- exécution en régie de travaux publics ou de bâtiment pour une administration de l'État.
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